Procès verbal de
l'assemblée générale annuelle 2007

Comités
actuels:
Voici la liste des
projets/comités actuels. Si vous désirez participer à un ou
plusieurs de ses comités, veuillez communiquer avec un des
responsables de comité
Liste des projets/comités

Historique:
Regroupement de professionnels
Suite à un colloque au Campus du Fort St-Jean réunissant en 1998 des
acteurs aux intérêts communs, une recommandation est émise à
l’effet que les experts des mesures d’urgence se dotent d’un
organisme d’encadrement de leur pratique afin d’assurer une
meilleure gestion des enjeux reliés à leur domaine.
Sous le leadership de M. Jean-Bernard Guindon, directeur du Centre
de sécurité civile de la Communauté urbaine de Montréal, on convient
de la création de l’Institut pour la prévention et la gestion des
sinistres et des crises (IPGSC). Un consensus est établi autour de
l’importance d’offrir aux praticiens du secteur des programmes de
formation répondant à leurs besoins.
En
janvier 1999, l’Institut pour la prévention et la gestion des
sinistres et des crises (IPGSC) se propose d’administrer un
programme de formation universitaire en collaboration avec
l’Université de Sherbrooke. Parallèlement, il est convenu de créer
le Conseil pour la prévention et la gestion des sinistres et des
crises (CPGSC). Un protocole d’entente est signé entre le CPGSC et
l’IPGSC pour l’exploitation et la mise sur pied d’un programme de
formation destiné aux ressources en gestion des sinistres et des
crises. Les 27 et 28 septembre 1999, en collaboration avec l’IPGSC
et l’Université de Sherbrooke, le CPGSC tient le colloque « Être
mieux préparé face à l’imprévisible ».
Dans son document "Pour une vision stratégique" approuvé le 25
février 2000, le CPGSC définit ses principaux champs d’intérêts : la
recherche et la formation, la gestion des risques, le développement
d’une culture de sécurité civile et le partenariat avec les
instances qui encadrent la sécurité civile.
Le
4 décembre 2000 : M. Robert Bégin, Directeur régional pour le Québec
du Bureau de la protection des infrastructures essentielles et de la
protection civile Canada, est élu au poste de président du CPGSC.
Le 29 janvier 2001, le CPGSC soumet un mémoire portant sur le projet
de loi sur la sécurité civile (projet de loi 173).
Établissement de collaborations avec d'autres associations
Les
12 et 13 novembre 2001, le CPGSC participe à son premier congrès
conjoint avec le Disaster Recovery Information Exchange (DRIE-Montréal)
et le Conseil pour la réduction des accidents industriels majeurs (CRAIM)
: « Ensemble face aux sinistres : un pas dans la même direction ».
Le CPGSC convient aussi de se rapprocher de l’Association canadienne
de protection civile (ACPC), ceci dans le but d’élargir son réseau
de partenariat, d’augmenter sa visibilité et de profiter de
nouvelles occasions de collaboration bénéfiques à ses membres.
Enfin, le CPGSC entretient des liens étroits avec la Chaire en
relations publiques de l’UQÀM.
Les 4 et 5 novembre 2002 se tient le Congrès conjoint avec le CRAIM
et DRIE- Montréal, dont la thématique est la suivante : "Le
partenariat : gage d’efficacité pour la gestion des sinistres". Le
leadership de l’organisation de ce colloque, accordé en alternance,
est alors sous la responsabilité du CPGSC.
Automne 2003 : à la suite d’une consultation des membres, le CPGSC
devient l’Association de sécurité civile du Québec (ASCQ). Une
réflexion est amorcée sur la mise en place d’un programme canadien
de certification pour les mesures d’urgence francophone via
l’Association canadienne de protection civile (ACPC).
En mars
2004, l'ASCQ
lance son site Internet à l’occasion du colloque sur la
communication des risques organisé par l’Université du Québec à
Montréal (UQÀM), l’événement a accueilli près de 800 personnes.
Renforcement des liens avec les membres
Le
10 Février 2006, L'ASCQ tenait une première réunion générale des
membres avec l'élection à tous les postes de son conseil
d'administration dont Richard Chabot comme président.
Les
années 2006 et 2007 ont permis
la consolidation de l'organisation, une croissance importante du
nombre des membres, la mise sur pied du réseau des ambassadeurs
ainsi qu'une meilleure planification des activités développement en
collaboration avec de nouveaux partenaires. Enfin le processus de
préparation des colloques a été consolidé et un de même que la
préparation de rapports annuels.